Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 13:52
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Samedi 4 février 2012

Conseil régional de Bretagne

Session plénière des 2, 3 et 4 février 2012

 

Voeu du groupe UDB

 Autonomie et Ecologie


Pour une télévision régionale publique
ouverte aux langues de Bretagne



2009 Logo divyezhek
- Considérant la quasi-inexistence du breton (1h30 par semaine) et l'absence totale du gallo dans les programmes de la télévision régionale, comparativement à la situation du galicien, du basque et du catalan (168 heures par semaine) ou du gallois (10h par semaine sur la BBC et la chaîne S4 C entièrement en langue cymrique),

- Considérant la création de France 3 Corse Via Stella, fruit d'une convention tripartite entre l'Etat, France Télévisions et la région Corse, accessible gratuitement à l'ensemble des foyers en Corse via la TNT et accessible partout en France, via l'ADSL et le satellite, diffusant 20 heures de programmes chaque jour, dont une proportion significative en langue corse (28 heures par semaine),

- Considérant la réduction continue depuis 2005 des tranches d’informations et de programmes régionaux sur la seule chaîne de télévision publique dont c’est pourtant la vocation,

le Conseil régional de Bretagne demande à l'État et France Télévisions l'ouverture de discussions en vue :

- de l'obtention, dans l'immédiat, d'un temps d'antenne décent dédié au breton et au gallo, à des horaires de diffusion décents,

- du rétablissement de toutes les tranches régionales en français perdues par France 3 Bretagne depuis 2005 et l’ouverture de nouvelles tranches régionales aux meilleurs horaires de diffusion


Publié dans : CULTURE - Par Rémi BEAUTO
Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 09:45
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L'élection du conseiller général - maire de Sarzeau contre le maire de Séné, Luc Foucault, marque le retour du Syndicat d'aménagement du golfe dans le giron de la droite locale, à l'issue de "l'ère Labbé".

Il était considéré comme "le candidat de l'apaisement" (lire le nouveau Mensuel de février en kiosque ce vendredi) :

David Lappartient a été élu à la présidence du Syndicat d'aménagement du Golfe du Morbihan (Siagm), l'organisme en charge du projet de Parc naturel du Golfe, ce jeudi soir en assemblée générale à Pluneret.

Le conseiller général - maire de Sarzeau recueille 18 voix contre 16 dévolues au maire de Séné, Luc Foucault. Le scrutin s'est révélé encore plus serré que prévu (vers 18 h, les calculs des uns et des autres tablaient sur 19 / 15).

Comme le prévoyait "le pacte" liant les deux candidats, le vainqueur a invité le vaincu à le rejoindre comme vice-président.

Organisé après la démission de Joël Labbé, ce scrutin constituait une nouvelle occasion de tester les rapports de force droite-gauche au sein de cette assemblée composée de 34 élus issus des 34 communes du Parc naturel du Golfe.

En 2008, le maire écologiste de Saint-Nolff avait chipé la présidence du Siagm à François Goulard, alors maire de Vannes. Quatre ans plus tard, la victoire de l'UMP David Lappartient marque le retour du Siagm dans le giron de la droite locale et du conseil général.

Dans cette élection, David Lappartient disposait du soutien de son nouveau président, François Goulard. De son côté, Luc Foucault avait l'appui des élus de gauche et de Joël Labbé en particulier.

Reste désormais à David Lappartient à essayer de dénouer, à nouveau, le serpent de mer. Tout en assumant ce mandat supplémentaire. 

Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO
Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 13:54
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AHURISSANT!!! "Produit en Bretagne" boycotte Eva Joly et banalise le Front National

par Christian Guyonvarc'h, vendredi 27 janvier 2012, 11:51

On ne peut pas tout faire, on ne peut pas tout écrire "au nom de la Bretagne".


 

Le placard publicitaire que l'association Produit en Bretagne, qui réunit quelque 290 entreprises des 5 départements bretons, vient de se payer dans Le Télégramme est doublement inacceptable.

 

D'abord parce que Produit en Bretagne boycotte - il n'y a pas d'autre mot - la candidate Eva Joly, qui représente dans cette élection présidentielle le seul courant politique, l'écologie politique (représentée en Bretagne par EELV et l'UDB), qui plaide avec constance pour une VRAIE relocalisation de l'économie, notamment à travers les circuits courts dont les acteurs sont d'ailleurs très souvent des écologistes.

 

Faut-il voir dans ce boycott une "mesure de représailles" avec la prise de position de EELV et de l'UDB sur le projet de mégaplateforme de la SICA à Saint-Pol-de-Léon, dont la justice administrative a considéré qu'il ne respectait pas la règlementation en matière d'urbanisme?..

 

Le contenu de cette publicité est encore plus scandaleux parce que ce placard publicitaire constitue rien d'autre qu'une banalisation de Marine Le Pen et de son discours d'extrême droite. Dans un territoire, la Bretagne, qui rejette très largement ces idées-là! Sur ce point précis l'association Produit en Bretagne joint le ridicule à l'intolérable car Marine Le Pen s'est exprimée très clairement, il y a quelques semaines, pour une suppression des Régions !!!

 

Quand des "chefs d'entreprise" (?) se mêlent de politique, ça peut donner de très mauvais résultats. On en a encore la preuve cette fois-ci. Et c'est bien triste pour l'image globale de la Bretagne.

 

Pour autant je n'imagine pas un instant que TOUS les adhérents de Produit en Bretagne, et en particulier les créateurs (artistes, designers...), aient été consultés avant que cette publicité eût été validée. Et cela aussi pose question.

 

Tant que "Produit en Bretagne" n'aura pas clarifié sa position publiquement, j'ai décidé de ne plus participer aux réunions auxquelles je suis invité en tant que conseiller régional.

 

Christian GUYONVARC'H

conseiller régional de Bretagne / kuzulier-rannvro Breizh

Publié dans : ECONOMIE - Par Rémi BEAUTO
Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:02
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ACTUALITÉ

Geobreizh.com lance le premier poster du Val-de-Loire
[26/01/2012]

Geobreizh.com, portail de la géographie de la Bretagne, vient de lancer un nouveau poster. Il s’agit du Val-de-Loire.

 

Cette initiative a pour objectif de montrer que la Bretagne réunifiée permet aux régions voisines de mieux être identifiées.

 

Explication de texte…



Alors que l’idée de la réunification de la Bretagne fait son chemin, il reste quelques questions en suspend, notamment le sort que l’on réserverait aux autres départements de la région artificielle des « Pays-de-la-Loire ». Les élus accrochés à leur siège de conseillers régionaux de cette région ne savent plus quoi inventer pour faire peur à leurs administrés et à court d’arguments sur le fait que la Loire-Atlantique et Nantes font partie intégrante de la Bretagne, leur nouveau crédo est : « mais que va-t-on faire des autres départements ? »

Peut-être n’ont-ils jamais ouvert un livre d’histoire ? La réponse est d’une simplicité enfantine. La Vendée, comme nul ne devrait l’ignorer a pour second petit nom « Bas-Poitou ». Tout naturellement, la région Poitou-Charentes paraît être sa région naturelle, ce que défendent aujourd’hui de plus en plus de Vendéens.

L’Anjou (Maine-et-Loire), la Mayenne et la Sarthe (Maine) ont tout naturellement leur place dans une grande région « Val-de-Loire », terme aujourd’hui reconnu par l’Unesco en tant que patrimoine mondial pour ses châteaux, sur un territoire allant d’Angers à Orléans. Il s’agit en particulier, de reconnaitre la valeur patrimoniale de cet ensemble de châteaux, apanage des rois de France.

Récemment, le comité chargé de ce projet a tenté de communiquer en « annexant » le château des Ducs de Bretagne dans le domaine du Val-de-Loire. L’Unesco a réagi par deux fois afin de lever toute ambigüité. Le périmètre reconnu ne saurait englober un château qui historiquement ne fait pas partie du même ensemble. Bien au contraire ! Les Ducs de Bretagne ont toujours défendu l’indépendance du duché face aux rois de France. Ce serait un comble qu’au XXIe siècle on révise l’histoire.

Tout aujourd’hui concorde pour que la Bretagne puisse être réunifiée, que le Poitou retrouve ses limites historiques et que le Val-de-Loire signifie vraiment quelque chose. Geobreizh.com, le portail de la géographie bretonne vient donc d’éditer un poster intitulé « Val-de-Loire », première carte du genre, présentant la région Val-de-Loire dans sa configuration future. Une série sera produite par la suite, avec le poster de la région Poitou-Charentes, intégrant la Vendée, le poster de la Normandie réunifiée et un nouveau poster de la Bretagne réunifiée, intégrant, bien évidemment, Nantes et la Loire-Atlantique.

(Cliquez ici pour l'acheter)

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 12:45
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L'Union Démocratique Bretonne,

Kristian GUYONVAR'H

et

 

La Réunification ...

 

 

Christian Guyonvarc'h, élu UDB au Conseil régional de Bretagne, était invité le 7 janvier dernier par le collectif 44 = Breizh à St Herblain autour de la question de la réunification administrative de la Bretagne.

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 10:12
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Voir le site de Michel FRANCOIS

 

Voeux JMA - portrait

 

Mais que font nos journaux ?

Que font les services com' ?


Vous avez en effet de la chance de pouvoir lire ici en ce vendredi 13 les voeux de Jean-Marc Ayrault à la Bretagne et aux Bretons, publiés dans le tout dernier numéro (janvier 2012) de Bretagne - Île-de-France1, aux côtés des voeux d'une vingtaine de personnalités bretonnes ou franciliennes, dont Bertrand Delanoë, Marylise Lebranchu, Jean-Yves Le Drian, Anicet Le Pors. Patrick Le Hyaric, Daniel Delaveau...

Notre député évoque la mise en place du pôle métropolitain Loire-Bretagne, souhaite qu'en 2012 la Bretagne et les Bretons soient plus que jamais les acteurs de leur avenir, affirme que la Bretagne a toujours su se régénérer collectivement, en portant haut ses valeurs, son histoire et son ambition partagée.


A l'heure où certains prétendent qu'il serait opposé à la réunification, cela vaut pratiquement démenti, non ?


 

(1) : Mensuel de l'Union des Sociétés bretonnes d'Île-de-France (USBIF).

____________________

Illustration : photo illustrant l'article de Bretagne - Île-de-France. En cliquant dessus, vous pouvez accéder à l'article intégral.

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 23:33
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Bretagne

Politique mardi 10 janvier 2012

Par 287 voix pour et 27 contre, l’Assemblée nationale vient d’adopter une modification de l’article 11 de la Constitution permettant l’organisation de référendums d’initiative partagée.

Dans le même mouvement, l’amendement voté en décembre à l’initiative de deux députés bretons (l’UMP Marc Le Fur et le Vert François de Rugy) a lui aussi été adopté

Il s’agit d’une transposition régionale du dispositif national qui autoriserait l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Bretagne. Seraient consultées, les populations de la Loire-Atlantique et des quatre départements de la Bretagne historique. Ces textes doivent maintenant être adoptés, dans les mêmes termes, par le Sénat.

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 13:25
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Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 13:03
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voeux2012_aaatv-cvl.jpg

Par Rémi BEAUTO
Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 09:38
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mercredi 21 décembre 2011 par UDB


Réunification de la Bretagne

L’UDB regrette de devoir constater que l’opposition du gouvernement à cet amendement contraste avec les déclarations de principe de Nicolas Sarkozy.

Ce mercredi matin l'Assemblée nationale a adopté un amendement à l'article L.4122-1-1 du Code général des collectivités territoriales dont l'objet est de permettre à un département de choisir librement sa région de rattachement.

L'UDB félicite indifféremment les députés qui ont déposé ou voté pour cet amendement. Pour l'UDB la réunification administrative de la Bretagne et la promotion des langues de Bretagne sont des questions qui transcendent les appartenances partisanes.

L'UDB regrette de devoir constater que l'opposition du gouvernement à cet amendement contraste avec les déclarations de principe de Nicolas Sarkozy.


Maintenant l'UDB demande que le vote de l'Assemblée nationale soit respecté par le gouvernement et confirmé par le Sénat.
 
Union Démocratique Bretonne


Le député de Nantes François de Rugy présente le projet a ses collègues.:Assemblée Nationale image Les députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS 29) Jean-Jacques Urvoas (PS 29) Thierry Benoit (NC 35) Marc Le Fur (UMP 22) Michel Hunault (NC 44) François de Rugy (Vert 44) et Jacques Lenay (UMP 56). Absent: Michel Grall (UMP 56) Depeche L'amendement présenté par les députés Le Fur et de Rugy adopté ce mercredi en première lecture à l'Assemblée nationale de Paris : un premier pas vers la réunification de la Bretagne ? Depeche du 21/12/11 11:59 de notre correspondant Jacques-Yves Le Touze et Melize Danet PARIS— C'est ce mercredi matin, vers 11 h 30, que l'Assemblée nationale a adopté par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par une dizaine de députés bretons au premier rang desquels Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Verts) portant sur la possibilité d'organiser un referendum d'initiative populaire au niveau d'un département concernant son appartenance régionale. Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24305
Copyright © agencebretagnepresse.com
Le député de Nantes François de Rugy présente le projet a ses collègues.:Assemblée Nationale image Les députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS 29) Jean-Jacques Urvoas (PS 29) Thierry Benoit (NC 35) Marc Le Fur (UMP 22) Michel Hunault (NC 44) François de Rugy (Vert 44) et Jacques Lenay (UMP 56). Absent: Michel Grall (UMP 56) Depeche L'amendement présenté par les députés Le Fur et de Rugy adopté ce mercredi en première lecture à l'Assemblée nationale de Paris : un premier pas vers la réunification de la Bretagne ? Depeche du 21/12/11 11:59 de notre correspondant Jacques-Yves Le Touze et Melize Danet PARIS— C'est ce mercredi matin, vers 11 h 30, que l'Assemblée nationale a adopté par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par une dizaine de députés bretons au premier rang desquels Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Verts) portant sur la possibilité d'organiser un referendum d'initiative populaire au niveau d'un département concernant son appartenance régionale. Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

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Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

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Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 09:34
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Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO
Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 17:08
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RAPPELEZ-VOUS !


Octobre 1961, la guerre d'Algérie dure depuis 7 années.

 

Dans un climat de guerre civile sanglante, des pourparlers s'engagent entre le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) et les autorités françaises.
Le 5 octobre 1961, le Préfet Police, Maurice Papon, instaure un couvre-feu de 20h30 à 5h du matin pour les Français d'origine algérienne. La fédération de France du FLN appelle les Algériens de Paris et de la banlieue à manifester pacifiquement en famille le 17 octobre en soirée. La réaction de la police sera « la répression d’état la plus violente et la plus meurtrière qu’ait jamais subie une manifestation de rue désarmée dans l’histoire contemporaine de l’Europe occidentale » selon les universitaires britanniques Jim House et Neil Mac Master : des milliers de blessés, 12.000 personnes arrêtées et parquées dans le Stade de Coubertin et le Palais des Sports de la Porte de Versailles, transportées par les bus de la RATP, réquisitionnés comme pour la rafle du Vel'd'hiv en 1942, entre 150 à 200 morts dont 50 prisonniers massacrés dans la cour de la Préfecture de Police, et les autres sommairement abattus dans la rue, jetés dans la Seine ou pendus dans le Bois de Boulogne.

Il faut attendre les années 1980 pour que la vérité éclate sur ce véritable massacre. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy, le gouvernement et la majorité qui les soutient sont engagés dans une réhabilitation, sans précédent depuis 1962, du passé colonial de la France. A preuve, la loi du 23 février 2005 qui donne une interprétation positive de la colonisation et la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie établie en application de l’article 3 de la loi précitée. Cette fondation doit être considérée comme le bras armé de ce révisionnisme historique : « la présence française en Algérie fut une œuvre positive dont les Français doivent être fiers. »

L'Union démocratique bretonne demande que les plus hautes autorités de la République reconnaissent que ce qui a été perpétré alors, est bien un crime d’État. Cette demande s'adresse également à l’ensemble des candidates et candidats qui prétendent incarner une alternative à l’actuelle majorité, afin qu’ils se prononcent très clairement en faveur de cette exigence de vérité quant aux crimes commis par la France au cours de la période coloniale, en Algérie et ailleurs. L'UDB demande que la loi du 23 février 2005 soit abrogée et la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie supprimée. Pour l'UDB, l'établissement de relations apaisées et confiantes entre les peuples passe par cette exigence de vérité.



Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

Publié dans : INTERNATIONAL - Par Rémi BEAUTO
Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 18:25
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La région Pays de la Loire, connue pour son manque d’appropriation par les citoyens, vient de lancer un appel d’offre pour la réalisation d’un atlas. Créés sur les bases du décret de Vichy du 1er juillet 1941, qui sépara la Loire-Atlantique (Loire-Inférieure de l’époque) du reste de la Bretagne, les « Pays de la Loire » sont pour ainsi dire un ersatz de région. Sans légitimité historique ni réelle identité, cette région peine à être identifiée par ses propres administrés.

 

Certainement pour palier à ce manque, elle souhaite créer un atlas. Comme chacun sait, le pouvoir des cartes est fort. Elles permettent de marteler un message visuel et ainsi d’inscrire un territoire, même fantaisiste, dans l’esprit des plus faibles ou des personnes les moins critiques. Il ne fait aucun doute que les élus « ligériens », peu enclins à transmettre l’histoire et la culture, aient vite compris l’intérêt d’une telle opération de propagande pour promouvoir cet OFNI (objet territorial non identifié).

Ne doutons pas non plus que ce soudain projet d’« atlas des Pays de la Loire » ait été orchestré suite à la sortie récente de l’Atlas de Bretagne / Atlas Breizh, que j’ai réalisé avec Divi Kervella et qui est paru aux éditions Coop Breizh en mars 2011. Ainsi, dès septembre de la même année, le projet de la région Pays de la Loire était prêt pour contrer toute tentative de rétablissement de vérités historiques flagrantes, à savoir que la Loire-Atlantique est bretonne, et devrait en toute légitimité être le 5e département de la région Bretagne.

Notons que le nœud du problème est toujours le même. Le président de la région Pays de la Loire, Jacques Auxiette voit dans la réunification, selon ses propres termes « une annexion des temps modernes, voire une certaine forme de colonisation ». Aucun terme n’est assez fort pour dire son hostilité aux Bretons. Pourtant, certains sondages (IPSOS-Ouest-France 2002) estiment que 75 % des électeurs seraient favorables au retour de Nantes et de la Loire-Atlantique en Bretagne. Et pour enfoncer le clou, le Conseil régional de Bretagne a voté à l’unanimité le 8 octobre 2004, en faveur de la « réunification administrative de la Bretagne », suivi des élus de Loire-Atlantique la même année.

Ce nouvel atlas arrive à un moment où les élus de tout bord parlent de réunification de la Bretagne et même d’autonomie régionale. Des mots qui auparavant n’auraient été prononcé que par si peu de candidats à une élection. Aujourd’hui, ils suivent probablement une grande partie de l’opinion, qui ressent la recentralisation de la France comme une mauvaise plaisanterie et surtout comme une injustice territoriale inqualifiable ; rappelant chaque jour que le projet de « Grand Paris » est une hérésie dans un État qui voit la majeure partie de la richesse du territoire captée par une minorité. En effet, 45 % de la richesse nationale est prélevée par l’Île de France qui ne représente que 18 % de la population.

Ainsi, notamment pour contrer les Nantais qui affirment leur appartenance à la Bretagne, la région Pays de la Loire délègue la création d’un atlas. Et faute de trouver des auteurs indépendants motivés pour prendre en charge ce travail, elle préfère lancer un appel d’offre pour sa conception et sa rédaction. La région fait un constat assez simple, qu’elle note dans son appel d’offre : « à ce jour, il n’existe aucune monographie récente sur la Région des Pays de la Loire. » Et pour cause. Le plus grave est certainement ce que la région souhaite en faire, notamment « construire un discours sur les logiques d’organisation du territoire régional, discours aujourd’hui inaccessible sur un média grand public. » Le but avoué de l’opération est bien de se construire un discours, autrement dit un argumentaire pour créer une identité, niant ainsi les identités multiples de ce territoire artificiel.

Mais le constat est encore plus amer lorsqu’on décortique l’appel d’offre en question. La région Pays de la Loire délègue à un prestataire extérieur la réalisation d’un atlas, qu’elle souhaite voir commercialisé. Elle en créée 3 000 exemplaires pour ses propres besoins de « propagande » et laisse la possibilité au prestataire d’en vendre à l’extérieur. Déléguant l’ensemble du projet, elle insiste toutefois sur le fait qu’il s’agit d’un outil pédagogique de description du territoire. En langage décrypté, un outil pour faire entrer définitivement dans la tête des petits « Ligériens » que leur région, c’est les Pays de la Loire, et rien qu’elle… Elle souhaite qu’on y parle des caractéristiques géographiques, physiques, sociales, humaines, économiques, environnementales de la région. Bien évidemment, elle omet de dire qu’une partie sur l’histoire et la culture serait une gageure pour une région qui s’est constituée en faisant fi de ce qui constitue l’identité intrinsèque des territoires, à savoir leur histoire et leur culture. Évidemment, l’éditorial sera validé par la région, mais ne doutons pas que le reste du bel ouvrage, payé par les deniers publics, ne soit pas analysé par les collaborateurs zélés de ce fameux OFNI.

Mikael Bodlore-Penlaez

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 09:41
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ATTENTION

La Région Bretagne

n'est pas la Bretagne.

ce n'est qu'une partie de l'hexagone.

 

La BRETAGNE, c'est 5 départements

 

donc y compris la Loire Atlantique

 

 

La Région vient de lancer une vaste campagne de recrutement pour pourvoir près de 150 postes. Ils sont à pourvoir au sein d’un lycée aux grades d’adjoint technique des établissements d’enseignement et adjoint technique principal des établissements d’enseignement et technicien, ou d’une équipe mobile d’assistance technique (EMAT) aux grades d’adjoint technique, d’adjoint technique principal et technicien. De nouveaux postes sont ouverts au recrutement dans les EPLE. Découvrez-les et postulez jusqu'au 3 octobre 2011!

La campagne de mobilité du 2ème semestre 2011 dans les EPLE est ouverte depuis le 12 septembre dernier. La liste de postes ouverts à la mobilité a été actualisée : 3 postes en « service général » sont venus enrichir la liste initiale :

  • à Guingamp, Lycée Auguste Pavie, poste n°955
  • à Guingamp, Lycée Auguste Pavie, poste n°2610
  • à Rennes, Lycée Emile Zola, poste n°2775

 1 poste en « maintenance du patrimoine » est retiré de la liste initiale :

  • à Hennebont, Lycée Victor Hugo, poste n°2339

 Concernant les postes soumis à astreinte, les informations suivantes sont à noter :
en Maintenance du Patrimoine
- à Fouesnant, LEGTA de Bréhoulou : le poste n°3636 est soumis à astreinte non logée.
- à Rennes, lycée Bréquigny : le poste n°1948 est soumis à astreinte logée

 en Encadrement
- à Pontivy, LEGTA le Gros Chêne : le poste n°3647est soumis à astreinte logée.

Les postes en équipe mobile


Qu’est-ce qu’une EMAT ?

Une équipe mobile d’assistance technique entretient le patrimoine de la Région : elle intervient sur la maintenance des installations techniques principalement en lycée. Certaines d’entre-elles peuvent également entretenir les espaces verts ou réaliser des travaux d’aménagement intérieur des bâtiments. A partir de septembre 2012, 11 EMAT seront réparties équitablement sur l’ensemble du territoire. Elles seront principalement localisées dans des lycées.

Un agent d’encadrement a la responsabilité de l’équipe mobile. Les agents composant l’équipe dépendent directement des services de la Région, à savoir la Direction de l’immobilier et de la logistique (DIL). Pour autant, l’essentiel de la mission en EMAT est d’effectuer des interventions de maintenance préventive et corrective de 2ème et 3ème niveau en lycée dans différents corps d’état (électricité, sanitaire et thermique, climatique, espaces verts, agencement revêtement).

Quels sont les 49 postes à pourvoir ?

Ils se répartissent de la manière suivante :

  • 3 postes de responsable d’équipe mobile
  • 1 poste en espaces verts
  • 15 postes en génie climatique
  • 19 postes en génie électrique
  • 11 postes en génie sanitaire et thermique

Focus sur les métiers en génie climatique

Avec le projet des EMAT, de nouveaux métiers émergent.Les interventions sur les installations de froid/climatisation/centrales de traitement d’air, et sur les équipements de cuisine professionnelle/buanderie, ont été réunies sous la même appellation d’intervention en génie climatique.
Cela signifie qu’il existe 2 métiers distincts mobilisant des compétences différentes. Il s’agit du métier de frigoriste/climaticien et agent spécialisé en maintenance de grande cuisine.Pour ce dernier métier, la Région Bretagne accompagnera les candidats recrutés dans le cadre de la formation continue pour les agents diplômés en électricité, électromécanique, automatisme.
Au total, 5 postes sont ouverts au métier de frigoriste et 10 postes au métier de l’entretien des grandes cuisines.


Les postes en établissement d’enseignement

8 postes d’agent spécialisé en maintenance du patrimoine ouverts au recrutement

Pour répondre à la nouvelle approche de la maintenance du patrimoine, les interventions sur les bâtiments reposeront sur une complémentarité entre les agents en établissement et les agents en EMAT. Ainsi, l’agent spécialisé en maintenance du patrimoine aura comme principales missions d’assurer la maintenance préventive et corrective de 1er niveau dans les établissements tout corps d’état confondu.

Près de 80 postes ouverts au recrutement dans diverses spécialités

La Région recrute également des cuisiniers/ières, chefs-fes de cuisine, lingers/ères, magasiniers/ères, encadrants, des agents polyvalents ayant en charge l’entretien des locaux...

Comment postuler ?

Pour connaître les modalités de candidature, consulter la liste des postes vacants et obtenir des informations sur le recrutement externe du deuxième semestre 2011, cliquer ici.


Les intéressés doivent constituer un dossier de candidature composé obligatoirement des pièces suivantes :

  • Une lettre de motivation
  • Un curriculum vitae
  • La copie du dernier arrêté de situation administrative
  • La copie du dernier bulletin de salaire

A l’externe, le dossier de candidature est à transmettre pour le lundi 3 octobre 2011, délai de rigueur par mail ou voie postale.

 

Contact

Région Bretagne
Service du recrutement et de la mobilité
Pôle recrutement dans les lycées bretons
283 avenue du Général Patton
CS21101
35711 Rennes Cedex 7

Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO
Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 23:00
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samedi 24 septembre 2011


Jean-Jacques Mérour, maire de Pluneret.

Entretien

Les finances de la commune se portent comment ?

Nos finances se portent plutôt bien et nous n'avons pas de produits toxiques dans le portefeuille d'emprunts. Nous voyons l'avenir avec sérénité tout en restant vigilants au volume des dépenses par rapport aux recettes potentielles.

Où en sont vos projets à mi-mandat ?

Par rapport au programme, on avance correctement sur les engagements pris. Parfois avec de l'avance comme pour l'amélioration des sentiers côtiers et de randonnées ou encore le multi-accueil intercommunal. On peut aussi noter l'envol de la vie culturelle grâce à la volonté de Marie-Lise Le Roux, adjointe.

La mise en service de l'Espace associatif Gilles Servat a été la concrétisation d'un travail sur deux mandats. Avec un programme de travaux de 18 mois au lieu des 12 prévus initialement, nous avons pu respecter l'enveloppe financière. Le coût pour la commune est de 700 000 €. Les associations apprécient la qualité de l'équipement.

Nous avons également fourni un effort considérable pour la voirie en terme de rénovation et en voiries nouvelles avec une enveloppe financière de 2, 2 millions d'euros.

Quels sont les projets à venir ?

La rénovation et le déplacement de la maison des jeunes vont débuter prochainement. Nous nous situons ici dans une estimation à 526 000 €. La grande réflexion de cette seconde partie de mandat sera le devenir du pôle mairie et salle des fêtes. Nous travaillons déjà dessus avec le concours du cabinet d'architecture d'urbanisme et d'environnement.

Si la salle des fêtes, l'ancien local Martin et le bâtiment communal seront abattus, la mairie reste sur place. Nous nous plaçons ici sur un projet de 1 000 m². C'est une reconfiguration complète de la place qui est envisagée. Bien sûr, nous allons devoir réfléchir à un équipement de substitution à la salle des fêtes, peut-être un espace multi-activité, cela reste à définir.

Il nous reste la partie diagnostic de la salle omnisports que nous voulons ouvrir à d'autres activités comme des spectacles ou des manifestations culturelles. Là aussi, l'intérieur mérite une refonte globale.

Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO

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