Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 09:38
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mercredi 21 décembre 2011 par UDB


Réunification de la Bretagne

L’UDB regrette de devoir constater que l’opposition du gouvernement à cet amendement contraste avec les déclarations de principe de Nicolas Sarkozy.

Ce mercredi matin l'Assemblée nationale a adopté un amendement à l'article L.4122-1-1 du Code général des collectivités territoriales dont l'objet est de permettre à un département de choisir librement sa région de rattachement.

L'UDB félicite indifféremment les députés qui ont déposé ou voté pour cet amendement. Pour l'UDB la réunification administrative de la Bretagne et la promotion des langues de Bretagne sont des questions qui transcendent les appartenances partisanes.

L'UDB regrette de devoir constater que l'opposition du gouvernement à cet amendement contraste avec les déclarations de principe de Nicolas Sarkozy.


Maintenant l'UDB demande que le vote de l'Assemblée nationale soit respecté par le gouvernement et confirmé par le Sénat.
 
Union Démocratique Bretonne


Le député de Nantes François de Rugy présente le projet a ses collègues.:Assemblée Nationale image Les députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS 29) Jean-Jacques Urvoas (PS 29) Thierry Benoit (NC 35) Marc Le Fur (UMP 22) Michel Hunault (NC 44) François de Rugy (Vert 44) et Jacques Lenay (UMP 56). Absent: Michel Grall (UMP 56) Depeche L'amendement présenté par les députés Le Fur et de Rugy adopté ce mercredi en première lecture à l'Assemblée nationale de Paris : un premier pas vers la réunification de la Bretagne ? Depeche du 21/12/11 11:59 de notre correspondant Jacques-Yves Le Touze et Melize Danet PARIS— C'est ce mercredi matin, vers 11 h 30, que l'Assemblée nationale a adopté par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par une dizaine de députés bretons au premier rang desquels Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Verts) portant sur la possibilité d'organiser un referendum d'initiative populaire au niveau d'un département concernant son appartenance régionale. Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24305
Copyright © agencebretagnepresse.com
Le député de Nantes François de Rugy présente le projet a ses collègues.:Assemblée Nationale image Les députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS 29) Jean-Jacques Urvoas (PS 29) Thierry Benoit (NC 35) Marc Le Fur (UMP 22) Michel Hunault (NC 44) François de Rugy (Vert 44) et Jacques Lenay (UMP 56). Absent: Michel Grall (UMP 56) Depeche L'amendement présenté par les députés Le Fur et de Rugy adopté ce mercredi en première lecture à l'Assemblée nationale de Paris : un premier pas vers la réunification de la Bretagne ? Depeche du 21/12/11 11:59 de notre correspondant Jacques-Yves Le Touze et Melize Danet PARIS— C'est ce mercredi matin, vers 11 h 30, que l'Assemblée nationale a adopté par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par une dizaine de députés bretons au premier rang desquels Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Verts) portant sur la possibilité d'organiser un referendum d'initiative populaire au niveau d'un département concernant son appartenance régionale. Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

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Le député de Nantes François de Rugy présente le projet a ses collègues.:Assemblée Nationale image Les députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS 29) Jean-Jacques Urvoas (PS 29) Thierry Benoit (NC 35) Marc Le Fur (UMP 22) Michel Hunault (NC 44) François de Rugy (Vert 44) et Jacques Lenay (UMP 56). Absent: Michel Grall (UMP 56) Depeche L'amendement présenté par les députés Le Fur et de Rugy adopté ce mercredi en première lecture à l'Assemblée nationale de Paris : un premier pas vers la réunification de la Bretagne ? Depeche du 21/12/11 11:59 de notre correspondant Jacques-Yves Le Touze et Melize Danet PARIS— C'est ce mercredi matin, vers 11 h 30, que l'Assemblée nationale a adopté par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par une dizaine de députés bretons au premier rang desquels Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Verts) portant sur la possibilité d'organiser un referendum d'initiative populaire au niveau d'un département concernant son appartenance régionale. Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS, tout en s'étonnant de n'avoir pas été associés à cette initiative et en acceptant les explications de Marc Le Fur, ont soutenu l'amendement. Les députés alsaciens présents ont eux aussi apporté leur soutien à cette démarche. En revanche, le rapporteur de la Commission des Lois et le Garde des Sceaux ont indiqué s'opposer à cet amendement car ce n'était pas le moment, ni le lieu, ni... etc. Malgré l'opposition de quelques députés UMP affirmant que ce genre de décision était de la responsabilité de la « Nation » et non des populations locales, l'amendement a été adopté par 16 voix contre 9, sous les applaudissements. Réaction de Marc Le Fur à la sortie de l'hémicycle : « Nous sommes très contents. Je tiens à associer à cette réussite les co-signataires et tous ceux qui ont voté cet amendement. Cette adoption est un élément majeur vers la réintégration de la Loire-Atlantique en Bretagne. Il n'y avait en face de cette requête aucun vrai argument. Même si le terme «cavalier» a été employé, il ne s'agissait que d'une diversion car nous étions bien dans le texte. La France est en train de bouger. Des régions, comme l'Alsace récemment, se prennent en main et bougent. Le chemin est encore long mais ce matin, c'est un élément important qui vient d'être adopté vers une Bretagne unie. » Réaction de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : « Le vote par l'Assemblée de notre amendement est une surprise, évidemment bonne. D'autant plus une bonne surprise que l'adoption d'amendements contre l'avis du gouvernement et du rapporteur de la commission est très rare à l'Assemblée. C'est l'aboutissement d'une stratégie au-delà des partis et des groupes, qui sont tous divisés sur cette question de la réunification de la Bretagne. Avec Marc Le Fur, nous avions déjà initié au moment de la réforme territoriale un appel avec des député-e-s de toutes tendances (PS, UMP, Nouveau Centre et Europe Écologie). La procédure que nous proposons dans cet amendement (initiative des élus locaux, mobilisation citoyenne par pétition et referendum) permettrait justement de dépasser les clivages de partis et de laisser les citoyen-ne-s libres de choisir leur destin. Nous souhaitons naturellement que le Sénat, chambre des collectivités territoriales, ne revienne pas sur cet amendement. Notre initiative aura contribué à ce que le débat sur le redécoupage régional ne soit pas oublié à l'approche de la campagne pour les élections nationales de 2012. » Pour Michel Grall, député du Morbihan : « C'est un vote historique ; ainsi le vécu et l'histoire pourront enfin correspondre aux institutions ». Ce n'est bien entendu qu'une première étape sur un long chemin législatif mais ce premier succès est à souligner. Ci-dessous le texte de l'amendement adopté : Amendement n° 1 présenté par M. Le Fur, M. de Rugy, M. Grall, M. Lasbordes, M. Benoit, Mme Marguerite Lamour, M. Christian Ménard, M. Goulard et M. Priou Après l'article 3bis, insérer l’article suivant : L’article L. 4122-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1° Le début du I est ainsi rédigé : « I. – Un département peut demander, sur proposition d’un cinquième des membres de son assemblée délibérante, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales dans ce département, une modification … (le reste sans changement). » 2° Au premier alinéa du II, les mots : « chacune des deux régions concernées » sont remplacés par les mots : « la région dans laquelle le département a demandé à être inclus ». 3° À la dernière phrase du dernier alinéa du II, les mots : « dernière délibération » sont remplacés par le mot : « demande ». Exposé sommaire Afin de faciliter le transfert d’un département d’une région à une autre, cet amendement assouplit la procédure aujourd’hui prévue dans le code général des collectivités territoriales, en s’inspirant du mécanisme d’initiative partagée définie dans le présent projet de loi. L'initiative appartiendrait au département intéressé par un changement de rattachement régional et, comme pour le référendum d’initiative partagée de l’article 11 de la Constitution, associerait élus et citoyens. La décision serait prise à l’issue d’une consultation des électeurs du département concerné et des électeurs de la région de destination, dans les conditions actuellement prévues par le CGCT (nécessaire accord à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits, puis décret en Conseil d’État procédant à la modification des limites territoriales). ■

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Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 09:34
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Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO
Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 17:08
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RAPPELEZ-VOUS !


Octobre 1961, la guerre d'Algérie dure depuis 7 années.

 

Dans un climat de guerre civile sanglante, des pourparlers s'engagent entre le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) et les autorités françaises.
Le 5 octobre 1961, le Préfet Police, Maurice Papon, instaure un couvre-feu de 20h30 à 5h du matin pour les Français d'origine algérienne. La fédération de France du FLN appelle les Algériens de Paris et de la banlieue à manifester pacifiquement en famille le 17 octobre en soirée. La réaction de la police sera « la répression d’état la plus violente et la plus meurtrière qu’ait jamais subie une manifestation de rue désarmée dans l’histoire contemporaine de l’Europe occidentale » selon les universitaires britanniques Jim House et Neil Mac Master : des milliers de blessés, 12.000 personnes arrêtées et parquées dans le Stade de Coubertin et le Palais des Sports de la Porte de Versailles, transportées par les bus de la RATP, réquisitionnés comme pour la rafle du Vel'd'hiv en 1942, entre 150 à 200 morts dont 50 prisonniers massacrés dans la cour de la Préfecture de Police, et les autres sommairement abattus dans la rue, jetés dans la Seine ou pendus dans le Bois de Boulogne.

Il faut attendre les années 1980 pour que la vérité éclate sur ce véritable massacre. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy, le gouvernement et la majorité qui les soutient sont engagés dans une réhabilitation, sans précédent depuis 1962, du passé colonial de la France. A preuve, la loi du 23 février 2005 qui donne une interprétation positive de la colonisation et la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie établie en application de l’article 3 de la loi précitée. Cette fondation doit être considérée comme le bras armé de ce révisionnisme historique : « la présence française en Algérie fut une œuvre positive dont les Français doivent être fiers. »

L'Union démocratique bretonne demande que les plus hautes autorités de la République reconnaissent que ce qui a été perpétré alors, est bien un crime d’État. Cette demande s'adresse également à l’ensemble des candidates et candidats qui prétendent incarner une alternative à l’actuelle majorité, afin qu’ils se prononcent très clairement en faveur de cette exigence de vérité quant aux crimes commis par la France au cours de la période coloniale, en Algérie et ailleurs. L'UDB demande que la loi du 23 février 2005 soit abrogée et la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie supprimée. Pour l'UDB, l'établissement de relations apaisées et confiantes entre les peuples passe par cette exigence de vérité.



Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

Publié dans : INTERNATIONAL - Par Rémi BEAUTO
Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 18:25
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La région Pays de la Loire, connue pour son manque d’appropriation par les citoyens, vient de lancer un appel d’offre pour la réalisation d’un atlas. Créés sur les bases du décret de Vichy du 1er juillet 1941, qui sépara la Loire-Atlantique (Loire-Inférieure de l’époque) du reste de la Bretagne, les « Pays de la Loire » sont pour ainsi dire un ersatz de région. Sans légitimité historique ni réelle identité, cette région peine à être identifiée par ses propres administrés.

 

Certainement pour palier à ce manque, elle souhaite créer un atlas. Comme chacun sait, le pouvoir des cartes est fort. Elles permettent de marteler un message visuel et ainsi d’inscrire un territoire, même fantaisiste, dans l’esprit des plus faibles ou des personnes les moins critiques. Il ne fait aucun doute que les élus « ligériens », peu enclins à transmettre l’histoire et la culture, aient vite compris l’intérêt d’une telle opération de propagande pour promouvoir cet OFNI (objet territorial non identifié).

Ne doutons pas non plus que ce soudain projet d’« atlas des Pays de la Loire » ait été orchestré suite à la sortie récente de l’Atlas de Bretagne / Atlas Breizh, que j’ai réalisé avec Divi Kervella et qui est paru aux éditions Coop Breizh en mars 2011. Ainsi, dès septembre de la même année, le projet de la région Pays de la Loire était prêt pour contrer toute tentative de rétablissement de vérités historiques flagrantes, à savoir que la Loire-Atlantique est bretonne, et devrait en toute légitimité être le 5e département de la région Bretagne.

Notons que le nœud du problème est toujours le même. Le président de la région Pays de la Loire, Jacques Auxiette voit dans la réunification, selon ses propres termes « une annexion des temps modernes, voire une certaine forme de colonisation ». Aucun terme n’est assez fort pour dire son hostilité aux Bretons. Pourtant, certains sondages (IPSOS-Ouest-France 2002) estiment que 75 % des électeurs seraient favorables au retour de Nantes et de la Loire-Atlantique en Bretagne. Et pour enfoncer le clou, le Conseil régional de Bretagne a voté à l’unanimité le 8 octobre 2004, en faveur de la « réunification administrative de la Bretagne », suivi des élus de Loire-Atlantique la même année.

Ce nouvel atlas arrive à un moment où les élus de tout bord parlent de réunification de la Bretagne et même d’autonomie régionale. Des mots qui auparavant n’auraient été prononcé que par si peu de candidats à une élection. Aujourd’hui, ils suivent probablement une grande partie de l’opinion, qui ressent la recentralisation de la France comme une mauvaise plaisanterie et surtout comme une injustice territoriale inqualifiable ; rappelant chaque jour que le projet de « Grand Paris » est une hérésie dans un État qui voit la majeure partie de la richesse du territoire captée par une minorité. En effet, 45 % de la richesse nationale est prélevée par l’Île de France qui ne représente que 18 % de la population.

Ainsi, notamment pour contrer les Nantais qui affirment leur appartenance à la Bretagne, la région Pays de la Loire délègue la création d’un atlas. Et faute de trouver des auteurs indépendants motivés pour prendre en charge ce travail, elle préfère lancer un appel d’offre pour sa conception et sa rédaction. La région fait un constat assez simple, qu’elle note dans son appel d’offre : « à ce jour, il n’existe aucune monographie récente sur la Région des Pays de la Loire. » Et pour cause. Le plus grave est certainement ce que la région souhaite en faire, notamment « construire un discours sur les logiques d’organisation du territoire régional, discours aujourd’hui inaccessible sur un média grand public. » Le but avoué de l’opération est bien de se construire un discours, autrement dit un argumentaire pour créer une identité, niant ainsi les identités multiples de ce territoire artificiel.

Mais le constat est encore plus amer lorsqu’on décortique l’appel d’offre en question. La région Pays de la Loire délègue à un prestataire extérieur la réalisation d’un atlas, qu’elle souhaite voir commercialisé. Elle en créée 3 000 exemplaires pour ses propres besoins de « propagande » et laisse la possibilité au prestataire d’en vendre à l’extérieur. Déléguant l’ensemble du projet, elle insiste toutefois sur le fait qu’il s’agit d’un outil pédagogique de description du territoire. En langage décrypté, un outil pour faire entrer définitivement dans la tête des petits « Ligériens » que leur région, c’est les Pays de la Loire, et rien qu’elle… Elle souhaite qu’on y parle des caractéristiques géographiques, physiques, sociales, humaines, économiques, environnementales de la région. Bien évidemment, elle omet de dire qu’une partie sur l’histoire et la culture serait une gageure pour une région qui s’est constituée en faisant fi de ce qui constitue l’identité intrinsèque des territoires, à savoir leur histoire et leur culture. Évidemment, l’éditorial sera validé par la région, mais ne doutons pas que le reste du bel ouvrage, payé par les deniers publics, ne soit pas analysé par les collaborateurs zélés de ce fameux OFNI.

Mikael Bodlore-Penlaez

Publié dans : REUNIFICATION - Par Rémi BEAUTO
Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 09:41
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ATTENTION

La Région Bretagne

n'est pas la Bretagne.

ce n'est qu'une partie de l'hexagone.

 

La BRETAGNE, c'est 5 départements

 

donc y compris la Loire Atlantique

 

 

La Région vient de lancer une vaste campagne de recrutement pour pourvoir près de 150 postes. Ils sont à pourvoir au sein d’un lycée aux grades d’adjoint technique des établissements d’enseignement et adjoint technique principal des établissements d’enseignement et technicien, ou d’une équipe mobile d’assistance technique (EMAT) aux grades d’adjoint technique, d’adjoint technique principal et technicien. De nouveaux postes sont ouverts au recrutement dans les EPLE. Découvrez-les et postulez jusqu'au 3 octobre 2011!

La campagne de mobilité du 2ème semestre 2011 dans les EPLE est ouverte depuis le 12 septembre dernier. La liste de postes ouverts à la mobilité a été actualisée : 3 postes en « service général » sont venus enrichir la liste initiale :

  • à Guingamp, Lycée Auguste Pavie, poste n°955
  • à Guingamp, Lycée Auguste Pavie, poste n°2610
  • à Rennes, Lycée Emile Zola, poste n°2775

 1 poste en « maintenance du patrimoine » est retiré de la liste initiale :

  • à Hennebont, Lycée Victor Hugo, poste n°2339

 Concernant les postes soumis à astreinte, les informations suivantes sont à noter :
en Maintenance du Patrimoine
- à Fouesnant, LEGTA de Bréhoulou : le poste n°3636 est soumis à astreinte non logée.
- à Rennes, lycée Bréquigny : le poste n°1948 est soumis à astreinte logée

 en Encadrement
- à Pontivy, LEGTA le Gros Chêne : le poste n°3647est soumis à astreinte logée.

Les postes en équipe mobile


Qu’est-ce qu’une EMAT ?

Une équipe mobile d’assistance technique entretient le patrimoine de la Région : elle intervient sur la maintenance des installations techniques principalement en lycée. Certaines d’entre-elles peuvent également entretenir les espaces verts ou réaliser des travaux d’aménagement intérieur des bâtiments. A partir de septembre 2012, 11 EMAT seront réparties équitablement sur l’ensemble du territoire. Elles seront principalement localisées dans des lycées.

Un agent d’encadrement a la responsabilité de l’équipe mobile. Les agents composant l’équipe dépendent directement des services de la Région, à savoir la Direction de l’immobilier et de la logistique (DIL). Pour autant, l’essentiel de la mission en EMAT est d’effectuer des interventions de maintenance préventive et corrective de 2ème et 3ème niveau en lycée dans différents corps d’état (électricité, sanitaire et thermique, climatique, espaces verts, agencement revêtement).

Quels sont les 49 postes à pourvoir ?

Ils se répartissent de la manière suivante :

  • 3 postes de responsable d’équipe mobile
  • 1 poste en espaces verts
  • 15 postes en génie climatique
  • 19 postes en génie électrique
  • 11 postes en génie sanitaire et thermique

Focus sur les métiers en génie climatique

Avec le projet des EMAT, de nouveaux métiers émergent.Les interventions sur les installations de froid/climatisation/centrales de traitement d’air, et sur les équipements de cuisine professionnelle/buanderie, ont été réunies sous la même appellation d’intervention en génie climatique.
Cela signifie qu’il existe 2 métiers distincts mobilisant des compétences différentes. Il s’agit du métier de frigoriste/climaticien et agent spécialisé en maintenance de grande cuisine.Pour ce dernier métier, la Région Bretagne accompagnera les candidats recrutés dans le cadre de la formation continue pour les agents diplômés en électricité, électromécanique, automatisme.
Au total, 5 postes sont ouverts au métier de frigoriste et 10 postes au métier de l’entretien des grandes cuisines.


Les postes en établissement d’enseignement

8 postes d’agent spécialisé en maintenance du patrimoine ouverts au recrutement

Pour répondre à la nouvelle approche de la maintenance du patrimoine, les interventions sur les bâtiments reposeront sur une complémentarité entre les agents en établissement et les agents en EMAT. Ainsi, l’agent spécialisé en maintenance du patrimoine aura comme principales missions d’assurer la maintenance préventive et corrective de 1er niveau dans les établissements tout corps d’état confondu.

Près de 80 postes ouverts au recrutement dans diverses spécialités

La Région recrute également des cuisiniers/ières, chefs-fes de cuisine, lingers/ères, magasiniers/ères, encadrants, des agents polyvalents ayant en charge l’entretien des locaux...

Comment postuler ?

Pour connaître les modalités de candidature, consulter la liste des postes vacants et obtenir des informations sur le recrutement externe du deuxième semestre 2011, cliquer ici.


Les intéressés doivent constituer un dossier de candidature composé obligatoirement des pièces suivantes :

  • Une lettre de motivation
  • Un curriculum vitae
  • La copie du dernier arrêté de situation administrative
  • La copie du dernier bulletin de salaire

A l’externe, le dossier de candidature est à transmettre pour le lundi 3 octobre 2011, délai de rigueur par mail ou voie postale.

 

Contact

Région Bretagne
Service du recrutement et de la mobilité
Pôle recrutement dans les lycées bretons
283 avenue du Général Patton
CS21101
35711 Rennes Cedex 7

Publié dans : INFORMATIONS - Par Rémi BEAUTO

Tire-Bouchon

2012 - Horaire Tire Bouchon

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Nous les Bretons d’origine ou d’adoption et les amis de la Bretagne conscients de l’existence
du peuple breton. 

Bretons, soyons digne de notre PEUPLE

Chantons à tue tête notre hymne national ...


 

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PARBER (Blavet-Océan)

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